Le mal-être n’est pas une fatalité.
Et si on en parlait ensemble.
SILVAGNI
Romain
Psychopraticien analyste
L’essentiel
Associons angoisses & désirs, doutes & hontes, questions & colères, incompréhension & tristesse.
La thérapie analytique c’est de la parole, des explications pour comprendre et un espace entre pour pleurer, hurler, rire ou réfléchir.
Comment avez vous su que vous aimiez le chocolat? Je pense en le goûtant… Comment avez vous découvert l’orgasme? Je pense en le vivant!
Mon parcours : Thérapie personnelle (10 ans étalée sur 17ans) - Carrière en entreprise & service public - Ecole Française de Psychologie et Psychanalyse (EFPP)
Venez me dire ce qui fait que vous êtes entrain de lire ce site car tout comme pour le chocolat, une part de la réponse est dans l’expérience.
Que dire de moi.
Il y a la vie du monde et il y a la vie de son monde…
On m’a appris à marcher, à parler, à apprendre, à respecter des règles.
Mais rien — ou presque — sur l’amitié, l’amour, les pulsions, les pensées, les angoisses…
Alors il a fallu aller chercher ailleurs.
Et cet ailleurs, pour moi, a commencé en thérapie.
J’ai débuté à 19 ans.
Au départ, sans vraiment savoir. Puis, assez vite, quelque chose s’est imposé : ce travail ferait partie de ma vie.
Non pas comme une réponse, mais comme une exploration.
Pendant plus de dix ans, j’ai avancé ainsi :
par moments d’élan, de doute, de pose (1 à 2 ans sans thérapie), de stagnation, de compréhension.
Un travail où l’on devient, d’une certaine manière, son propre terrain d’expérience — à la manière de ceux qui apprennent par la pratique avant même de pouvoir en parler.
Mais l’expérience seule ne suffit pas toujours.
Alors est venu le temps de structurer, de comprendre autrement, de mettre en mots.
J’ai intégré l’École Française de Psychologie et Psychanalyse (EFPP) à Aix en Provence pour donner un cadre clinique et théorique à ce parcours, et inscrire ce travail dans une pratique.
En parallèle, mon chemin universitaire — entre philosophie et management — m’a amené à interroger une autre dimension : celle du monde dans lequel nous évoluons, ses règles, ses attentes, ses logiques.
Car il y a la vie du monde, et il y a la vie de son monde.
L’un ne remplace pas l’autre. Ils coexistent, parfois en tension.
Ce que je propose s’inscrit à cet endroit-là : entre expérience vécue, cadre théorique et travail de pensée.
Que dire…
L’horloge arrêtée donne encore deux fois par jour l'heure juste.
Le cerveau, même dans ses déséquilibres, continue de produire du sens…
Mon accompagnement permet le temps d’une séance de “s’extraire” du réel pour révéler vos nœuds, vos expériences, votre fonctionnement cognitif, vos valeurs, vos lapsus, vos rêves, vos mécanismes…
Que dire en 9 questions.
Vous parlez. Je ne fais pas que vous écouter : je relance, je coupe parfois, je me tais aussi. Ce n’est pas un monologue. C’est un travail à deux.
Comment ça se passe ?
Difficile de répondre sans une rencontre. L’art de la thérapie analytique, c’est qu’elle se moule à vous. Pas l’inverse.
A qui s’adresse la thérapie ?
Parfois oui. Mais ce n’est pas le cœur du travail. L’essentiel se passe ailleurs, dans ce qui se dit et dans ce qui ne se dit pas encore.
Des exercices, Des conseils ?
Oui ça fonctionne. Je vais écouter ce qui vous touche, ce répète, ce qui résiste. C’est de cela que nous allons parler. Il est parfois difficile de croire que parler soigne. Pourtant nous apprenons en parlant, nous chantons en parlant, nous réconfortons en parlant… On soigne et guérit aussi en parlant.
Parler suffit-il ?
Mon rôle est de m’adapter, de poser des questions, de relancer. Je peux aussi beaucoup parler… Ce n’est pas un entretien. Et vous n’êtes pas évalué-e.
Si je n’ai rien à dire ?
Dire « je ne me souviens pas » interroge. Ce sont souvent dans vos répétitions et vos actes que les souvenirs continuent de vivre. Qu’est ce qui a commencé ou quand ? Le plus important n’est pas toujours là réponse. Des explications, on en a souvent beaucoup. La bonne question elle, se fait plus rare.
Je ne me souviens pas de tout ?
Je sais ce qui ne va pas !
C’est possible… Qu’est-ce que je pourrai vous apprendre de plus ? Et il y a les livres, les amis, les podcasts. Mais savoir n’est gage que de savoir. Ici, il ne s’agit pas seulement de comprendre, mais de faire l’expérience. Comme pour l’orgasme : on peut en parle et/ou le vivre… ou pas.
Je veux parler / on me dit va consulter. Mais ça va !
Alors pourquoi je suis là ? Vous pourriez dire des choses. Vous savez déjà en partie. Ce qui fait mal, ce qui a compté, ce qui revient. Et pourtant vous êtes ici. Alors peut-être que « ça va » ne dit pas tout.
Si le problème c’est moi ?
Qui est « moi ». Vos actes, vos pensées, vos désirs ? Ce que vous voulez faire mais que vous évitez ? Ce qui déborde… ou ce que vous retenez ? Tout ça ne peut pas être le problème.
LANCEZ-VOUS
La première séance est une rencontre, gratuite et sans engagement.
Si c’est une question de prix, on en parle & si c’est une question de temps, les créneaux sont de 7h00 à 20h00.
Bon d’accord, je prends rendez-vous. Mais demain.
Demain est souvent une bonne solution. Elle laisse le temps. Elle rassure. Et parfois, elle se répète.
Sans que l’on s’en rende compte, demain devient plus tard… et plus tard se transforme en…
Que vous soyez sur une première recherche de thérapie où à votre 5ème, dans tous les cas, une part de la réponse est dans le réel de l’expérience d’une séance.
Ressources utiles
Aucune approche ne répond à tout -
3114 suicide - CSAPA addiction - CMP Marengo - Psycom.org -
Science dure & Analyse ?!
Les antidépresseurs ne se contentent pas de booster la sérotonine. Ils agissent en profondeur : ils stimulent la neurogenèse dans l’hippocampe, augmentent la densité des épines dendritiques et restaurent une partie de la plasticité synaptique. Pour beaucoup de personnes en dépression chronique, ce soutien pharmacologique permet de relancer la « machine psychique » et de sortir d’automatismes épuisants.
La thérapie analytique fait un travail analogue, mais par le mot. Là où le médicament réorganise la matière neuronale, l’analyste vient percuter les routines de pensée, interrompre les boucles répétitives, accueillir la vie pulsionnelle et ouvrir un espace où le mental peut enfin regarder ailleurs. Cela permet un ré encodage de la structure de pensée et permet d’élaborer et de restaurer une pensée équilibrée.
Un sportif de haut niveau c’est une nutrition, de l’entraînement et un mental, les trois sont indispensables. Il n’y a pas une seule ported’entrée pour soigner l’esprit. Il y en a plusieurs, et chacune apporte quelque chose d’essentiel !
Oh, on est déjà demain :
Le premier rendez vous est une rencontre gratuite, cela n’engage que du temps !
Si vous m’écrivez, mettez les choses simplement, sans jugement et même si c’est pas clair et que vous finissez votre mot par « Bref, c’est compliqué »…